
«Nous les prenions au bout de nos couteaux, et les mangions toutes vivantes» Pierre Loti

Certains la nomme la «Patelle», d'autres la Bernique, traduction du terme breton«Brennig», ce petit coquillage conique, en forme de «chapeau chinois» abonde sur les rochers des côtes bretonnes à marée basse. Il est dôté d'un «pied» qui lui permet de se déplacer la nuit pour «brouter» les algues et autres particules commestibles. Puis il regagne habilement son emplacement sans jamais se tromper de direction.
Comme tous les coquillages, ils sont pauvres en lipides mais très riches en protéines, fer, magnesium, phosphore, calcium, vitamines et sodium.
Nul besoin d'être un fin chasseur pour pêcher la Bernique qui abonde sur les plages bretonnes...de quoi nourrir plus d'un infortuné. Ce mollusque à chair ferme, qu'il conviendra au préalable d'attendrir (en la «tapant»), est consommé grillé, en «ragoût», ou encore cru sur la plage !
Nous les marions à un Whisky Tourbé, affiné sur nos côtes, marqué d'une pointe d'ail dominante. Une de nos saveurs les plus «marquée» en bouche.
![]() |
CompositionChair de berniques : 17%, rouget grondin : 33%, whisky : 1,10%, crème, ail, beurre, gros sel, persil, huile d'olive, algues (agar agar et wakamé), poivre |